Un peu de tant ...
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Quand « soi » commence à disparaître dans les choix, les vies ou les exigences des autres,
quand « je », appauvri de son sens, étouffe de ne pas se sentir exister ou reconnu dans leurs mots, leurs actes, leurs décisions,
et finalement quand la définition de soi se fait plus vague, moins discernable, comme errodée par trop de compromis et d’adaptation...
Alors,
Quand mettre le haut-là ?
Quand décider pour soi que « c’est trop », que « ça va trop loin » ?
Comment décider et accepter de mettre fin à ces choses dont on a dû perdre le contrôle ou le goût ou l’essence, quelque part en route ?
Comment choisir d’etre sa propre priorité ?
Mes propres limites me semblent plus floues que jamais.